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  • Ste. Thérèse - Jean XXIII

COMMUNION PASCALE DU 2 MAI

Bonjour,

En pièce-jointe je vous mets donc en lecture pour ce Week-end :

- La lettre du Pape à tous les fidèles pour le mois de Mai

- La lettre du Pape aux mouvements populaires

- Les nouvelles de Madagascar par Bernard Guichard

- La prise de parole de l'Archevêque Hervé Giraud pour la Mission de France.

Martin

Et moi, je vous transmets la feuille assemblée de Dimanche pour suivre la messe à la télé mais aussi en lien avec la communauté chrétienne avec la prière universelle écrite par l’équipe liturgique.

Vous n’aurez pas d’homélie par un prêtre des 2 paroisses (C’est vrai qu’une homélie, c’est fait pour être entendu…) mais vous aurez encore mieux : un commentaire d’évangile, une « co-homélie » écrite à plusieurs mains…

Intention de prière oubliée (il faut bien que le manque de bénévole se fasse ressentir) : Famille Daviet-Giraudet. Si vous en voyez d’autre, merci de le signaler.

Bon Dimanche en lien et en prière.

Nicolas






Commentaire des Lectures du 4° Dimanche de Pâques Année A Dimanche 4 mai Quelques mots .... Par Paul Moutons, bergers, vastes pâtures, les textes d’aujourd’hui m’ont fait changer de monde, en ces moments qui parlent plutôt d’enclos, de fermeture et de prudence ... Parmi les psaumes que je connais un tout petit peu, j’ai toujours trouvé celui-ci comme le plus doux, celui qui me donnait le plus confiance. Et puis il me promène dans de larges espaces, ce qui par les temps qui courent n’est pas négligeable. L ‘ensemble moutons – berger, cependant, me fait un peu peur quand il est employé pour dire la communauté chrétienne (même si on veut bien oublier les chiens), parce que les mots étant ce qu’ils sont, je n’aime pas beaucoup la dépendance qu’il signifie ... Trop collé aux mots ? Peut -être ... (Quelques souvenirs ou sensations d’étroites frontières... ) Je préfère les commentaires de cet évangile qui me disent un berger soufflant à l’oreille des moutons des indications de chemins ; veilleur, pas surveillant. Berger secouriste qui met à disposition des sentiers, des itinéraires, des nourritures, et non pas un seul sentier de marche et les garde-fous qu’il suppose. Même les grandes transhumances laissent des parts de liberté ... Et puis cette certitude que chaque mouton habité de Lui est aussi le berger de chacun des autres parce qu’en ces temps comme en d’autres, mais plus qu’en d’autres sans doute, à l’exemple de tous et toutes, avec une pensée particulière pour ceux et celles qui mettent leur vie en balance pour servir ... quelle que soit sa place, chacun peut dire « je suis la porte ». En même temps berger et mouton ... Habité(e)... Guidé(e)... Par Lui ...

Quelques éléments pour l'homélie par Anne-Marie En lisant la parabole, je retrouve une image familière de l'Evangile : le berger qui surveille (= veille sur) ses brebis, qui en prend soin, qui les connaît et les appelle chacune par leur nom et ses brebis le reconnaissent. Mais quand Jésus commence à expliquer la parabole aux pharisiens, c'est la surprise ! Il ne leur dit pas « je suis le berger » mais « je suis la porte des brebis ». Pas une porte fermée à double tour mais une porte qui permet le passage, qui permet aux brebis d'entrer et sortir librement pour aller vers les pâturages. Cela m'évoque aussi la porte ouverte du tombeau : Jésus est celui qui ouvre la porte qui permet le passage de la mort à la vie. Jésus m'invite à passer par cette porte ouverte et à le suivre en aimant les autres comme il nous aime malgré les embûches. Sur ce chemin, l'amour de Dieu m'accompagne tout en me laissant libre de trouver « mes pâturages », les lieux où je peux me nourrir, grandir et m'épanouir avec les autres pour suivre mon chemin de vie, de bonheur, ma vocation ! Evidemment, en temps de confinement, il faut rester chez soi mais bientôt nous allons pouvoir sortir et il ne faudra pas faire le mur mais bien passer par la porte que nous indique le berger ! Voici quelques réflexions : - Qu'est-ce que je découvre de Jésus dans l'Evangile : Jésus est le berger, le guide en qui je peux me fier. - Quel visage de Dieu cela me donne d'aimer : Dieu veut mon bien car il m'aime de manière inconditionnelle. Il me propose le bonheur, la vie en abondance. - A quoi cela m'invite : Dieu m'invite à une confiance totale, à lui remettre tout ce que je suis et tout ce qui fait ma vie. Cécile

Méditation sur l’Evangile du Bon Pasteur Nous nous sommes d’abord interrogés : qui est le Bon Pasteur ? (pour nous au départ le prêtre ?), qui est la porte (Jésus dit 2 fois : ‘’je suis la porte’’) ? Peut-il être les 2 ?? 3 idées :

  • -  Nous aimons l’image de la porte qui reste ouverte : ainsi nous gardons notre liberté... et nous nous sentons invités à garder notre maison ouverte à notre tour.

  • -  Le pasteur ne s’impose pas : il attend qu’on lui ouvre la porte. De même nous avons l’idée du pasteur qui ne juge pas : il connaît ses brebis, les écoute comme elles l’écoute, et les accepte comme elles sont.

  • -  Le pasteur partage la vie quotidienne de ses brebis : il n’est pas au-dessus d’elles (dans un rapport hiérarchique) mais avec elles. Et il donne sa vie pour elles, comme il leur donne la vie : pour nous, ce sont les paroles de Dieu qui nous font vivre (vie intérieure), mais aussi les moments partagés avec le pasteur et les autres membres de la communauté...

En quoi ça nous parle aujourd’hui ?

Pour nous ça nous rappelle la fécondité qui est un des piliers du couple : garder la porte ouverte pour nos enfants... dont nous essayons d’être un peu pasteurs !? Et en cette période de confinement, nous sommes touchés qu’ils choisissent de revenir se confiner à la maison, dans notre ‘’bergerie’’. Mais être féconds c’est aussi garder la porte ouverte à tous... aux ‘’brebis égarées’’, ceux qui sont différents de nous. Gaëlle et Jeremy

Cela m'a fait travailler et chercher encore le visage de Dieu et la Vérité universelle, pas toujours facile!!!!! Dans ce texte de Jean, je découvre la belle et simple pédagogie de Jésus qui utilise de beaux tableaux où la vie quotidienne est bien représentée avec la nature, , les êtres humains différents, rassemblés et des animaux, des portes ouvertes ou fermés. Aussi on peut y percevoir une présence invisible, un souffle. Jésus s'adresse aux pharisiens, il essaie de leur expliquer, ce qu'est un bon berger qui aura pour mission de diriger plusieurs troupeaux différents, vers la lumière, vers Dieu. Jésus relit les Ecritures et les met en garde aussi, comme les prophètes, contre les mauvais bergers qui divisent les brebis en allant vers des chemins de mort. Jésus essaie de leur dire avec beaucoup de justesse que c'est bien lui l'envoyé de Dieu, notre sauveur. Celui qui n'était pas aimé et attendu de tous. Une fois de plus Jésus me fait découvrir que Dieu, Notre Père unique, se révèle auprès du plus petit, sans bruit, ni dorure, ni apparat. Pendant ce temps qui nous est imposé, pour le bien de tous, je prends conscience que le partage de l'Evangile me manque terriblement. J'ai besoin des autres pour faire "résonner la voix du Christ", apprendre la Parole de Dieu et en vivre. Petite prière : Plus que jamais notre Eglise Sainte a besoin de bergers. Seigneur aide nous à comprendre et à discerner les Ecritures afin de suivre les bons pasteurs pour le bien de chaque être humain. Liliane

Pour l’évangile de dimanche 3 mai, Jean 10,1-10 Texte lu et relu pour remercier Nicolas de cette demande de participation. Mal à l’aise avec la comparaison : Pourquoi présenter Jésus comme une porte ? Il y a un pasteur, un portier, des voleurs, des brebis et une porte. Si je comprends être la porte des brebis, cela permet en passant par cette porte spécifique d’entrer, de sortir et de trouver un espace pour se nourrir, se poser et cela donne la Vie en abondance. Jésus m’invite et je le fais joyeusement à célébrer la vie en abondance. Dans la matinée d’aujourd’hui, j’ai déjà beaucoup reçu : un échange de vrais sourires , de rhubarbe contre un bouquet de fleurs, un appel téléphonique, un repas préparé à base de produits locaux, une jeune voisine qui me montre ses bulles de savon et mon curé de paroisse qui m’invite à faire une co-homélie, le tout en portant dans la prière tous ceux qui vivent l’épreuve ici et ailleurs. Mathilde


Cette image reçu d’un groupe Whatsapp qui m’a fait beaucoup rire, peut-être parce qu’elle ressemble à ce que je vis en ce moment. Je n’avais jamais autant été devant mon ordinateur, comme vous sûrement durant ce confinement. J’ai envie de mettre cette image « humoristique » en lien avec l’évangile du jour. Comme Paul (cf. commentaire au-dessus), je suis toujours un peu gêné par l’image que nous reprenons de Jésus pour parler de l’Eglise : Le berger = le prêtre et les paroissiens = les brebis. C’est un peu vrai mais pas que. Dans leur commentaire, Gaëlle et Jérémy disent bien comment ils sont aussi « un peu pasteurs » Mais au-delà de cette image réductrice, et comme c’est le Dimanche des vocations, cela m’inspire une petite réflexion sur notre manière durant ce confinement de vivre le lien entre communauté et ministère. Je n’ai pas eu l’impression que vous étiez de simple brebis attendant tout du prêtre. Votre co-participation à « En lien et en prière » en témoigne de manière forte, quand vous dites : « Nous avons fait communauté alors que nous ne pouvions pas nous rassembler.» Je n’ai pas eu l’impression que j’étais le pasteur en relation « virtuel » avec son peuple, juste celui qui déclenche et qui permet que cette communauté virtuelle mais bien réelle prennent corps. La petite communauté Sainte Claire, privilégiant les appels téléphoniques, les « rendez-vous trottoirs » come dit Jacques, rappelant à toute la communauté ceux que nous pourrions oublier trop rapidement, ceux qui ne sont pas à l’aise avec l’écrit, avec le numérique... Nous aurons à inventer durant le mois de mai (surtout si « En lien et en prière » devient hebdomadaire) une nouvelle manière de vivre se déconfinement. J’ai quelques idées, vous vous en doutez bien. Comme je vous parle du Prado et de l’étude d’évangile à la manière du Père Chevrier, je vous transmets cette méditation...Est-ce que le Père Chevrier l’a écrit en étudiant le passage d’évangile de ce Dimanche ? Texte du Père Chevrier : Notre cœur est comme une porte à laquelle le maître frappe et par laquelle Il cherche à entrer. Or, une porte peut être dans plusieurs positions et quand quelqu’un frappe à cette porte et qu’on vient voir pour ouvrir, on peut la laisser fermer et ne pas laisser entrer du tout, on peut l’entrouvrir seulement, et laisser à la porte ceux qui viennent, on peut enfin l’ouvrir toute entière et laisser entrer ceux qui frappent. C’est aussi ce que nous pouvons faire à Jésus-Christ, notre Maître, par rapport à la porte de notre cœur, quand il cherche à entrer.


LETTRE DU PAPE FRANÇOIS AUX MOUVEMENTS POPULAIRES Aux frères et aux sœurs des mouvements et organisations populaires Chers amis, Je pense souvent à nos rencontres : deux au Vatican et une à Santa Cruz de la Sierra et je vous avoue que ce « souvenir » me fait du bien, me rapproche de vous, me fait repenser à tant de discussions partagées durant ces rencontres et aux nombreux projets qui en sont nés et y ont mûri, et dont beaucoup sont devenus réalité. Aujourd’hui, en pleine pandémie, je pense particulièrement à vous et je tiens à vous dire que je suis à vos côtés. En ces jours de grande angoisse et de difficultés, nombreux sont ceux qui ont parlé de la pandémie dont nous souffrons en utilisant des métaphores guerrières. Si la lutte contre le COVID-19 est une guerre, alors vous êtes une véritable armée invisible qui combattez dans les tranchées les plus périlleuses. Une armée sans autres armes que la solidarité, l’espoir et le sens de la communauté qui renaissent en ces jours où personne ne peut s’en sortir seul. Vous êtes pour moi, comme je vous l’ai dit lors de nos rencontres, de véritables poètes sociauxvous êtes des poètes sociaux, vous apportez des solutions dignes qui, depuis les périphéries oubliées, apportez des solutions dignes aux problèmes les plus graves de ceux qui sont exclus. Je sais que très souvent vous n’êtes pas reconnus comme il se doit, car dans ce système vous êtes véritablement invisibles. Les solutions prônées par le marché n’atteignent pas les périphéries, pas plus que la présence protectrice de l’État. Vous n’avez pas non plus les ressources nécessaires pour remplir sa fonction. Vous êtes considérés avec méfiance parce que vous dépassez la simple philanthropie à travers l’organisation communautaire, ou parce que vous revendiquez vos droits au lieu de vous résigner et d’attendre que tombent les miettes de ceux qui détiennent le pouvoir économique. Vous éprouvez souvent de la colère et de l’impuissance face aux inégalités qui persistent, même lorsqu’il n’y a plus d’excuses pour maintenir les privilèges. Toutefois, vous ne vous renfermez pas dans la plainte : vous retroussez vos manches et vous continuez à travailler pour vos familles, pour vos quartiers, pour le bien commun. Votre attitude m’aide, m’interroge et m’apprend beaucoup. Je pense aux personnes, surtout des femmes, qui multiplient le pain dans les cantines communautaires, en préparant avec deux oignons et un paquet de riz un délicieux ragoût pour des centaines d'enfants ; je pense aux malades, je pense aux personnes âgées. Les grands médias les ignorent. Pas plus qu’on ne parle des paysans ou des petits agriculteurs qui continuent à travailler pour produire de la nourriture sans détruire la nature, sansl’accaparer ni spéculer avec les besoins du peuple. Je veux que vous sachiez que notre Père céleste vous regarde, vous apprécie, vous reconnaît et vous soutient dans votre choix. Comme il est difficile de rester chez soi pour ceux qui vivent dans un petit logement précaire ou qui sont directement sans toit. Comme cela est difficile pour les migrants, pour les personnes privées de liberté ou pour celles qui se soignent d’une addiction. Vous êtes là, physiquement présents auprès d’eux, pour rendre les choses plus faciles et moins douloureuses. Je vous félicite et je vous remercie de tout mon cœur.

J’espère que les gouvernements comprendront que les paradigmes technocratiques (qu’ils soient étatistes ou fondés sur le marché) ne suffisent pas pour affronter cette crise, ni d’ailleurs les autres grands problèmes de l’humanité. Aujourd’hui plus que jamais, ce sont les personnes, les communautés, les peuples qui doivent être au centre de tout, unis pour soigner, pour sauvegarder, pour partager. Je sais que vous avez été privés des bénéfices de la mondialisation. Vous ne jouissez pas de ces plaisirs superficiels qui anesthésient tant de consciences. Et pourtant, vous en subissez toujours les préjudices. Les maux qui affligent tout un chacun vous frappent doublement. Beaucoup d’entre vous vivent au jour le jour sans aucune garantie juridique pour vous protéger. Les vendeurs ambulants, les recycleurs, les forains, les petits paysans, les bâtisseurs, les couturiers, ceux qui accomplissent différents travaux de soins. Vous, les travailleurs informels, indépendants ou de l’économie populaire, n’avez pas de salaire fixe pour résister à ce moment... et les quarantaines vous deviennent insupportables. Sans doute est-il temps de penser à un salaire universel qui reconnaisse et rende leur dignité aux nobles tâches irremplaçables que vous effectuez, un salaire capable de garantir et de faire de ce slogan, si humain et chrétien, une réalité: pas de travailleur sans droits. Je voudrais aussi vous inviter à penser à « l’après », car cette tourmente va s’achever et ses graves conséquences se font déjà sentir. Vous ne vivez pas dans l’improvisation, vous avez une culture, une méthodologie, mais surtout la sagesse pétrie du ressenti de la souffrance de l’autre comme la vôtre. Je veux que nous pensions au projet de développement humain intégral auquel nous aspirons, fondé sur le rôle central des peuples dans toute leur diversitéet sur l’accès universel aux trois T que vous défendez : terre, toit et travail. J’espère que cette période de danger nous fera abandonner le pilotage automatique, secouera nos consciences endormies et permettra une conversion humaniste et écologique pour mettre fin à l’idolâtrie de l’argent et pour placer la dignité et la vie au centre de l’existence. Notre civilisation, si compétitive et individualiste, avec ses rythmes frénétiques de production et de consommation, ses luxes excessifs et des profits démesurés pour quelques-uns, doit être freinée, se repenser, se régénérer. Vous êtes des bâtisseurs indispensables à ce changement inéluctable. Je dirais même plus, vous avez une voix qualifiée pour témoigner que cela est possible. Vous connaissez bien les crises et les privations... que vous parvenez à transformer avec pudeur, dignité, engagement, effort et solidarité, en promesse de vie pour vos familles et vos communautés. Continuez à lutter et à prendre soin de chacun de vous comme des frères et sœurs. Je prie pour vous, je prie avec vous et je demande à Dieu, notre Père, de vous bénir, de vous combler de son amour et de vous protéger sur ce chemin, en vous donnant la force qui nous permet de rester debout et qui ne nous déçoit pas : l’espoir. Veuillez aussi prier pour moi, car j’en ai besoin. Fraternellement, François Cité du Vatican, dimanche de Pâques, le 12 avril 2020 © Copyright - Libreria Editrice Vaticana



LETTRE DU PAPE FRANÇOIS A TOUS LES FIDELES POUR LE MOIS DE MAI 2020 Chers frères et sœurs, Le mois de mai est désormais tout proche, mois où le peuple de Dieu exprime avec une particulière intensité son amour et sa dévotion pour la Vierge Marie. Il est de tradition, en ce mois, de prier le Rosaire à la maison, en famille. Une dimension, la dimension domestique, que les restrictions de la pandémie nous ont “contraints” à valoriser, également du point de vue spirituel. J’ai donc pensé proposer à tous de redécouvrir la beauté de prier le Rosaire à la maison pendant le mois de mai. On peut le faire ensemble ou personnellement ; c’est à vous de choisir selon les situations, en évaluant les deux possibilités. Mais, de toute manière, il y a un secret pour le faire : la simplicité ; et il est facile de trouver, aussi sur internet, de bons modèles de prières à suivre. De plus, je vous offre les textes de deux prières à la Vierge que vous pourrez réciter à la fin du Rosaire, et que je réciterai moi-même pendant le mois de mai, uni à vous spirituellement. Je les joins à cette lettre de sorte qu’elles soient mises à la disposition de tous. Chers frères et sœurs, contempler ensemble le visage du Christ avec le cœur de Marie, notre Mère, nous rendra encore plus unis comme famille spirituelle et nous aidera à surmonter cette épreuve. Je prierai pour vous, spécialement pour ceux qui souffrent le plus, et vous, s’il vous plait, priez pour moi. Je vous remercie et vous bénis de tout cœur. Rome, Saint Jean de Latran, 25 avril 2020 Fête de Saint Marc Evangéliste Prière à Marie O Marie, tu resplendis toujours sur notre chemin comme signe de salut et d’espérance. Nous nous confions à toi, Santé des malades, qui, auprès de la croix, as été associée à la douleur de Jésus, en maintenant ta foi ferme. Toi, Salut du peuple romain, tu sais de quoi nous avons besoin et nous sommes certains que tu veilleras afin que, comme à Cana de Galilée, puissent revenir la joie et la fête après ce moment d’épreuve. Aide-nous, Mère du Divin Amour, à nous conformer à la volonté du Père et à faire ce que nous dira Jésus, qui a pris sur lui nos souffrances et s’est chargé de nos douleurs pour nous conduire, à travers la croix, à la joie de la résurrection. Amen. Sous Ta protection nous cherchons refuge, Sainte Mère de Dieu. N’ignore pas nos supplications, nous qui sommes dans l’épreuve, et libère-nous de tout danger, O Vierge glorieuse et bénie. François

Prière à Marie « Sous ta protection nous nous réfugions, Sainte Mère de Dieu ». Dans la présente situation dramatique, chargée de souffrances et d’angoisses qui frappent le monde entier, nous recourons à Toi, Mère de Dieu et notre Mère, et nous cherchons refuge sous ta protection. O Vierge Marie, tourne vers nous tes yeux miséricordieux dans cette pandémie du coronavirus, et réconforte ceux qui sont perdus et qui pleurent leurs proches qui sont morts, enterrés parfois d’une manière qui blesse l’âme. Soutiens ceux qui sont angoissés pour les personnes malades auprès desquelles, pour empêcher la contagion, ils ne peuvent être proches. Suscite la confiance en celui qui est inquiet pour l’avenir incertain et pour les conséquences sur l’économie et sur le travail. Mère de Dieu et notre Mère, implore pour nous de Dieu, Père de miséricorde, que cette dure épreuve finisse et que revienne un horizon d’espérance et de paix. Comme à Cana, interviens auprès de ton Divin Fils, en lui demandant de réconforter les familles des malades et des victimes, et d’ouvrir leur cœur à la confiance. Protège les médecins, les infirmiers et les infirmières, le personnel sanitaire, les volontaires qui, en cette période d’urgence, sont en première ligne et risquent leur vie pour sauver d’autres vies. Accompagne leur fatigue héroïque et donne-leur force, bonté et santé. Sois aux côtés de ceux qui, nuit et jour, assistent les malades ainsi que des prêtres qui, avec sollicitude pastorale et engagement évangélique, cherchent à aider et à soutenir chacun. Vierge Sainte, éclaire l’esprit des hommes et des femmes de science, pour qu’ils trouvent de justes solutions pour vaincre ce virus. Assiste les Responsables des Nations, pour qu’ils œuvrent avec sagesse, sollicitude et générosité, en secourant ceux qui manquent du nécessaire pour vivre, en programmant des solutions sociales et économiques avec clairvoyance et avec esprit de solidarité. Marie très Sainte, touche les consciences pour que les sommes considérables utilisées pour accroître et perfectionner les armements soient au contraire destinées à promouvoir des études adéquates pour prévenir de semblables catastrophes dans l’avenir. Mère très aimée, fais grandir dans le monde le sens d’appartenance à une seule grande famille, dans la conscience du lien qui nous unit tous, pour que nous venions en aide aux nombreuses pauvretés et situations de misère avec un esprit fraternel et solidaire. Encourage la fermeté dans la foi, la persévérance dans le service, la constance dans la prière. O Marie, Consolatrice des affligés, embrasse tous tes enfants dans la tribulation et obtiens que Dieu intervienne de sa main toute puissante pour nous libérer de cette terrible épidémie, afin que la vie puisse reprendre dans la sérénité son cours normal. Nous nous confions à Toi, toi qui resplendis sur notre chemin comme signe de salut et d’espérance, o clémente, o miséricordieuse, o douce Vierge Marie. Amen. © Copyright - Libreria Editrice Vaticana






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